Evènement le 1 mai 2026
1er mai - La fête des conquêtes sociales des travailleur.se.s du monde entier !
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mercredi 15 avril 2026
Valence, Saint-Vallier, manifestation, Nyons, Romans, Montélimar, 1er mai -
Le 1er mai ça n’est pas qu’une pause, c’est un moment pour se retrouver avec nos proches, pour participer à la vie collective et marquer les conquêtes sociales. C’est une journée de revendication pour les salarié·es du monde entier !
MANIFESTER POUR LA PAIX
Alors que les guerres se propagent partout sur la planète, les syndicats appellent dans le monde entier les salarié-es à manifester pour défendre la paix juste et durable, c'est-à-dire non pas aux conditions des agresseurs, mais dans le respect du droit international. Plus que jamais, alors que les tentatives de faire taire les voix qui s'élevent contre les crimes de l’État israélien se multiplient, l’urgence impose des actes.
CONQUÉRIR LA JUSTICE SOCIALE
Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale. Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société, il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, appuyer les projets industriels portés par les travailleur·euses elle·ux-mêmes, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.
FAIRE FACE À L'INTERNATIONALE RÉACTIONNAIRE
Que ce soit aux USA, en Israël, en Inde ou en Europe, l'extrême droite et leurs alliés milliardaires attaquent les droits de millions de personnes (tel que l'avortement, l'éducation ou l'aide au développement), porte un projet de réconciliation entre le capital et le travail et de négation de la lutte des classes. Racisme, antisémitisme, discriminations : partout, le poison de la division progresse, instrumentalisé, voire organisé par l'extrême droite et les médias des milliardaires.
À l'inverse, les salarié-es avec leur syndicat, défendent la coopération et la solidarité concrète entre les travailleur-euses du monde entier. Plutôt que le moins-disant social et la concurrence entre les salarié-es organisée par les détenteurs des multinationales pour leurs seuls intérêts, le meilleur « protectionnisme » est l'amélioration des droits sociaux et environnementaux, ici et partout !
LES ACTIONS EN DRÔME
Rassemblements et manifestations
Montélimar10h00 – place du théâtre
Nyons
10h30 - place de la Marianne
Romans-sur-Isère
10h00 - rue du Puy
Valence
10h00 – place de la Gare
Précisions à venir...
AUGMENTER NOS SALAIRES
Le travail doit permettre de vivre dignement et de subvenir à ses besoins. Augmenter les salaires, c’est la condition pour que chacun·e puisse faire face aux dépenses indispensables, y compris celles liées à l’énergie. Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas !
L’énergie est un bien essentiel et elle ne peut pas être traitée comme une marchandise comme les autres, car ce sont les salarié·es qui supportent le coût des hausses. Les grandes compagnies pétrolières ont réalisé des profits records ces dernières années. Le prix payé à la pompe n’a plus grand-chose à voir avec le coût réel de production – bien inférieur. Une partie importante de ce que nous payons sert à alimenter la spéculation, donc des profits supplémentaires. Des milliards d’euros ont été versés aux actionnaires pendant que les salarié·es doivent compter chaque euro pour finir le mois.
Quand les prix augmentent, les salaires doivent suivre, sinon le niveau de vie recule. La CGT revendique l’augmentation du Smic et de tous les salaires ainsi que l’indexation de l’ensemble des salaires sur l’inflation : dans les 1970, le choc pétrolier avait été moins violent parce qu’il y avait justement l’échelle mobile des salaires à l’époque.
S'ORGANISER POUR DEFENDRE NOS DROITS !
Après nous avoir volé 2 ans de vie avec leur réforme inique des retraites et la vaine tentative de nous supprimer 2 jours fériés, ils ont tenté de nous arracher le 1er mai. Après un de coup de force empêchant tout débat à l'assemblée par le dépôt d'une motion de rejet, l'unité et le rapport de force ont payé et la loi ne sera finalement pas modifiée... pour l'instant !
La proposition de loi de Gabriel Attal soutenue par la droite et l'extrême droite, et dénoncée par l’ensemble des syndicats, reposait sur un tissu de mensonges. En réalité :
- Elle aurait favorisé les grands groupes, aux dépens du petit commerce indépendant de proximité et des artisans, qui peuvent déjà ouvrir le 1er mai ;
- Elle ne se serait pas limitée aux boulangeries et aux fleuristes, mais aurait concerné tous les secteurs du commerce, de la culture et de l’agroalimentaire ;
- Elle ne prévoyait pas le fait d'être réellement payé double (200% pour la journée travaillée) et n'aurait pas garanti le fait d'être volontaire face au pouvoir patronal.
Ce 1er mai, mobilisons-nous !
C’est NOTRE journée, c’est le jour où se faire entendre pour exiger des augmentations de salaire et des mesures contre la vie chère.
C’est le jour où, depuis 140 ans, toustes les travailleurs et travailleuses du monde manifestent ensemble pour défendre la paix juste et durable, et le progrès social.