
Evènement le 3 avril 2025
Jeudi 3 avril - Journée nationale de grève !
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vendredi 28 mars 2025
manifestation, grève, Services Publics, Salaires, retraite, conseil départemental -
Ensemble, organisons un printemps des luttes,
pour faire obstacle aux politiques régressives
du gouvernement contre l’ensemble de nos droits !Au prétexte d’une économie de guerre, celles et ceux qui gouvernent dans l’illégitimité la plus totale veulent imposer une guerre sociale au monde du travail. 800 milliards d’euros seraient ainsi mobilisés par les 27 pays membres de l’Union européenne, dont 40 milliards pour la France, pour financer des dépenses et l’industrie militaires. Pour permettre un tel financement, le Président de la République, son gouvernement et ses alliés, serviteurs toujours zélés du grand capital et des organisations patronales, accentueraient les politiques d’austérité budgétaire tout en faisant travailler toujours plus le monde du travail.
La mauvaise musique, que l’on entend en boucle dans les médias et dans la bouche des politiciens « va-t’en guerre », consiste à nous convaincre que nos revendications sociales devraient être mises de côté, au profit d’une « union sacrée » derrière un prétendu intérêt national supérieur.
Nous ne pouvons que le réaffirmer : l’intérêt national, c’est de renforcer les services publics, d’investir massivement dans les services publics territoriaux, de la santé, de l’éducation.Attaques sur nos retraites !
Comme le dit le Comité d’Orientation des Retraites (COR), notre système de retraite n’est pas du tout hors de contrôle et les déficits, produits des politiques budgétaires de l’Etat, peuvent être très facilement résorbés.
La CGT a des solutions rapides pour augmenter les recettes :
• Il faut l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.
En parallèle de cette proposition, il faut aussi travailler sur les temps partiels, qui sont bien souvent occupé par des femmes avec des salaires inférieurs au seuil de pauvreté. Ces temps partiels ou temps non complet sont le plus souvent imposés et au dessous des 28 heures hebdo, échappant aux cotisations pour la CNRACL, alors qu’ils sont simplement le choix d’une flexibilité pour nos collectivités.
Il faut aussi revaloriser les filières majoritairement féminines : cela enferme les femmes dans la précarité et ça contribue à creuser le déficit.
• Arrêter les ristournes fiscales : c’est près de 200 milliards de cadeaux, sans condition ni contrepartie, qui vont chaque année dans la poche des grosses entreprises multinationales.
Il faut, avec les petites entreprises notamment, travailler pour une meilleure répartition des richesses.
• Rejeter l’économie de guerre dans laquelle Macron veut nous entraîner et refuser l’asphyxie des services publics, gommer les inégalités et lutter efficacement contre les idées d’extrême droite qui se nourrissent de l’effondrement de nos conditions d’existence.Tout part de nos fiches de paie ! Lien vers un décryptage interactif !
ALERTE sur la santé sexuelle en Drôme !
En ce début d’année, le Conseil Départemental de la Drôme a décidé unilatéralement de fermer ses 7 centres de santé sexuelle (CSS) et de diminuer les subventions au Planning familial et aux CSS des hôpitaux.
À l’heure où nous fêtons les 50 ans de la loi Veil et un an après l’inscription de l’IVG dans la constitution, nous ne comprenons pas une telle décision concernant des questions aussi importantes que la prévention, la lutte contre les violences et la santé sexuelle des Drômois·es.
Nous vous invitons à prendre connaissance de la pétition portée par le Planning familial et à la signer :
«N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.» Simone de Beauvoir